Rando raquettes aux Etangs de Bassiès

lundi 26 mars 2012
par  Michel.B
popularité : 12%

Participaient : Claire, Emilie, Françis, Georgette, Henri, Joelle, Jo, Marie, Serge, Robert.

Tout d’abord cette sortie fut dominée par le beau temps et cela constamment.

Donc le samedi arrivée vers 11h30 au gîte de Mounicou (1040m), au fond de la vallée menant au barrage de Soulcem. Gîte ancien, de l’authentique chez madame Jeanjean notre hôtesse. Ce gîte est pourvu d’une cheminée intéressante (grillades possibles) pour réchauffer l’intérieur ce que nous ferons d’ailleurs dans la soirée un peu plus tard. Un repas à cette heure bien sûr s’imposait ce que nous fîmes sous les rayons de l’astre divin car nous étions exposés plein sud évidemment comme souvent dans cette région.

Comme chacun le sait tout Cafiste se doit de s’entretenir les mollets. Pour remplir cette tâche, nous prîmes en ce début d’après-midi le GR10 tout proche dans une direction nord, le flanc de la montagne orienté sud ouest donc toujours avec les doux rayons du soleil. Promenade agréable, facile, procurant des vues sur le massif de Bassiès en face. La neige apparut vers 1600 m et nous décidâmes de nous arrêter sur un petit rocher jouxtant une petite cabane pouvant offrir la possibilité de refuge. Après cette séance “lézards” nous prîmes le chemin du retour avec un petit détour broussailleux de façon à étoffer la rando. Cette idée me venant à la suite de Jo et de claire qui étaient devant nous et marchaient d’un bon pas !

La soirée commençait et chacun devine l’importance de ce moment ne serait ce que par le nombre de bouteilles diverses et variées amenées par chacune et chacun, en y repensant plutôt par chacun. Une fois expédiée la question inévitable, difficile et combien odieuse du partage des frais, l’assemblée détendue pouvait débuter les festivités, apéritif et bien sûr le repas, bien arrosé , ce que nous fîmes dans la bonne humeur procurée par cette convivialité. Une dernière petite prune pour digérer le repas, une flambée pour réchauffer l’intérieur du logis nous conduisirent a des baillements inévitables nous incitant au sommeil dans la foulée.

Ici lecteur je ne puis narrer ce qui peut se passer la nuit, dormant d’un sommeil parfois paisible entrecoupé de périodes d’éveil dues certainement à des fonds sonores que seuls ceux fréquentant les refuges connaissent !

Bref l’aube arrivait noyée dans le décalage horaire et dans la sonorité des portables nous nous levâmes il était 6 heures. Après une collation dans le bruissement des bouilloires, notre petite équipe s’équipait, qui le arva, qui la pelle etc. Départ pour Bassiès la rando si désirée mais d’abord fallut-il rejoindre le GR nous allongeant le parcours de 8 km au total mais les Cafistes du moins ceux-là se révélèrent de très bon marcheurs. Arrivés au pied de la centrale, l’ascension commençait sur le sentier du refuge situé plein sud et très praticable (conseil des gendarmes la veille qui prenaient une goutte au café de Madame Jeanjean). Nous arrivâmes à la cote 1594 m au barrage du premier lac et là, la splendeur du paysage nous saisit tout à coup. Paysage de neige, reflets, scintillements du soleil ne pouvaient que nous encourager à poursuivre, plus de dangers d’avalanche, donc tout allait bien. 300 m plus loin nous chaussâmes les raquettes. Evidemment les lacs sous la neige se laissaient deviner et nous avancions comme des chats sur la rive bien sûr. Le Cafiste emprunte souvent au caractère du chat dans la progression montagnarde pour sentir le terrain et comme dit Henri nous passons dans ce cas rapidement du cerveau citadin au cerveau reptilien !

Nous avancions vers notre objectif avec des recherches d’itinéraire inévitables mais toujours dans la bonne direction. Nous sortîmes la cartes deux ou trois fois mais jamais le Gps ! Par exemple cherchant le GR il se trouvait à deux pas. Et tout à coup comme le marin arrive au port et s’écrie terre, Jo vit le refuge la première, nous rassurant bien sûr. Jo vient du Canada et semble être née avec les raquettes aux pieds.

Ensuite ce ne fut qu’émerveillement, détente, repas au refuge et puis retour dans la vallée dans nos traces, les seules traces d’ailleurs. Un petit pincement, un dernier regard jeté au site enneigé et retour dans la vallée dans la bonne humeur comme à l’allée.

Le pot de l’amitié bien sûr fut pris comme à l’accoutumée avant de prendre congé de notre hôtesse.

Voilà lecteur tu te reconnaitras j’espère dans ce récit si tu es montagnard et si tu ne l’es pas viens nous voir, nous t’incitons à nous rejoindre ne serait ce que pour le connaître.

Par Robert F.

DIAPORAMA

Voir aussi les photos de Claire et Serge dans l’album photos. ( en bas de la page d’accueil du site)


Statistiques

Dernière mise à jour

lundi 18 septembre 2017

Publication

684 Articles
77 Albums photo
3 Brèves
5 Sites Web
4 Auteurs

Visites

76 aujourd'hui
93 hier
212913 depuis le début
8 visiteurs actuellement connectés