Randonnée à Minerve & recette du moelleux noix/café

mardi 21 février 2012
par  Michel.B
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Même si la poudre blanche fait bien envie, au CAF on peut aussi faire quelques belles randonnées. Minerve, lieu privilégié où se mêlent, au détour des chemins, histoire, préhistoire, géologie, industrie du siècle dernier, viticulture…

Samedi 9heures 30, sortie de Minerve par la passerelle du Brian en face du puit Sainte Rustique menacé par la Malevoisine, trébuchet placé là en 1210 par Simon de Montfort, qui au dire d’Henri n’hésitait pas à envoyer des vaches mortes sur les assiégés, pour les infester de leurs miasmes.

Après avoir traversé quelques vignes de Grenache, Carignan, Syrah et autres cépages, et demandé notre chemin à un brave habitant de Mayranne, GPS local plus vite opérationnel que le GPS de Robert, direction la Métairie de la Courounelle afin de trouver le passage un peu hasardeux qui mène au Pont Daniel. Après un bon pique-nique ou Georgette, dernière arrivée au CAF a marqué des points en sortant un délicieux petit breuvage de son sac.

Retour rive droite du Briand, avec passages en corniche et belle vue sur Minerve.

La soirée s’est achevée par une bonne raclette organisée par Francis et Emilie après dégustation de Minervois dans une petite cave à côté du gîte (petit vin mais bonne ambiance).

Exceptionnellement, pas de ronfleur dans le dortoir de 12 places !!! Enfin presque, mais pas de plainte car des bouchons auriculaires étaient à la disposition des randonneurs…

Dimanche, le lit de la Cesse n’étant pas praticable, direction les Aliberts, ancienne verrerie qui utilisait la Lignite comme combustible, construite par Mr Loup en 1850 et qui fit faillite avant 1870 face à la concurrence. Actuellement transformée en gîte haut de gamme.

Robert, trouvant que l’itinéraire prévu empruntait un peu trop les voies goudronnées pour des CAFISTES décide avec l’assentiment du groupe d’emprunter des chemins incertains qui se perdaient dans les vignes, puis dans la garrigue épaisse où l’instinct de chasseur de bécasse d’Henri nous fut précieux pour traverser les épineux. Un renard étonné, à 200 mètres de là, nous a regardé passer avec étonnement !

Arrivé dans les gorges de la Cesse, une corniche, longeant des voies d’escalade qui ont fait pétiller les yeux de Nicolas et nous ont fait avoir une pensée pour François, nous a conduit dans une première grotte, la Balme Rouge, puis à la grotte de l’Aldène, dite de la Coquille ou de Fauzan. Grotte préhistorique qui a servie d’exploitation de phosphate de 1888 à 1937 et qui sert de refuge à des colonies de chauve souris, protégées par une immense grille en fer forgé.

Après le passage de la Cesse sur l’air approximatif de la « Marche de Cérémonie des Turcs » de Lully et quelques bains de pieds forcés, pique nique ensoleillé avant de remonter sur le Causse Grand Verdier et ses calcaires à alvéolines, avec visite des Dolmens et recherche infructueuse de Balme du Cat (que Claude nous pardonne).

Retour aux voitures après deux belles journées bien remplies.

Un régal, on reviendra.

Patrick

DIAPORAMA

Le supplément après la rando avec obligation d’en abuser.(cliquer sur l’image)

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