La Revue Pyrénéenne voyage en Albigeois.

Ambialet, le 18 septembre.
lundi 19 septembre 2011
par  Alain-Marc D., Gil
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S’il est à l’image du soleil qui a fini par briller sur l’Albigeois après quelques gouttes matinales, l’avenir de la Revue pyrénenne est radieux. Pour la première fois depuis sa création en 1952, le magazine trimestriel dont le siège est à Tarbes a tenu son comité de rédaction à Albi, samedi 17 et dimanche 18 septembre 2011. Le président, Yves Pfister, le trésorier, Benoît Tréton et le rédacteur-en-chef, Luc Vidal-Giraud, ont retrouvé dans la ville de Toulouse-Lautrec Alain-Marc Delbouys, correspondant local et Denis Vidal, le développeur mandaté par l’Association pour le développement des Pyrénées par la formation (Adepfo), à qui a été confié par la Datar une mission de soutien à la Revue pyrénéenne. Les premiers résultats de la vente en kiosque dans les départements de l’Ariège, de la Haute-Garonne, de Hautes-Pyrénées, des Pyrénées-Atlantiques et du Tarn-Sud sont prometteurs. Un site permettant de s’abonner en ligne sur internet est en projet. Yves Pfister, président de l’association Les amis de la Revue pyrénéenne (Larp) et son équipe bénévole mais motivée ont été accueillis à Albi par Bernard Aymès et Patrick Soulié, respectivement président et vice-président du Club alpin français (Caf) d’Albi. Tant à Albi, ville classée au Patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco qu’à Ambialet, village médiéval dans la vallée du Tarn, les ascensions n’ont pas manqué lors du week-end. Les visiteurs et leurs hôtes ont grimpé aussi bien les tours de la maison romane et de l’hôtel Gorsse dominant le Vieil-Alby que le puech Saint-Raphaël (422 mètres) surplombant la curieuse presqu’île d’Ambialet. Les profondeurs n’ont pas été oubliées avec le souterrain d’Oubiège et la traversée piétonne de l’ex-tunnel de chemin de fer d’Ambialet. Grâce à Fabien Martinez, Saint-Juéro-Ambialétois, le groupe a découvert Ambialet comme on ne le voit jamais, parcourant passages secrets et autres escaliers escarpés à même la falaise schisteuse, aux marches moussues et usées par le temps, rendues glissantes par l’humidité, où une corde à demeure permet de s’assurer. Nous avons remarqué avec émotion de multiples cases-encoches, ces anciennes habitations creusées à même la roche, parfois à flanc de paroi dans des endroits improbables. Dans l’une subsiste les vestiges d’un plancher à l’étage. Le programme incluait la visite de la centrale hydroélectrique d’Ambialet en forme de château de conte de fée électricité, où Bernard Aymès a revu ses anciens collègues d’EDF. Ils nous ont offert des lampes de poche solaire qui éclairent même dans le noir en l’absence de soleil, qui furent d’un précieux secours dans les passages souterrains. Ce qui fut le plus arrosé de la journée fut le pique-nique, au rouge et au rosé, avec sur la table du roquefort Coccinelle et du boudin Tirefort de Valdériès, le boudin qui vous rend fort.

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